Des Boxers pleins de vie, élevés pour faire rire toute la famille.
Le Boxer n'a qu'un seul mode : à fond. Nos portées grandissent dans la maison, entourées de bruit, d'enfants et de jeux — pas dans un chenil.
Une seule race, connue par cœur.
Nous n'élevons qu'une race : le Boxer. Ce n'est pas un manque d'ambition — c'est le seul moyen de vraiment connaître nos lignées, de suivre leur santé sur plusieurs générations et de savoir, portée après portée, à quoi s'attendre côté tempérament.
Nos reproducteurs vivent avec nous à l'année, dans la maison. Ce sont nos chiens avant d'être des reproducteurs — deux ou trois portées dans leur vie, puis la retraite ici même, sur le divan qu'ils ont toujours connu.
Camille Lefebvre et Étienne Roy
Éleveurs, Rosemont (Montréal)
Trois engagements, pour chaque chiot.
Ils s'appliquent à toutes nos portées, sans exception et sans supplément.
Santé cardiaque et articulaire vérifiée
Nos reproducteurs passent l'examen cardiaque, le dépistage des hanches et des coudes avant toute portée — des tests que trop d'élevages sautent chez cette race. Les résultats vous sont remis, pas résumés.
Socialisation à pleine vitesse
Manipulation quotidienne dès le troisième jour, exposition progressive aux bruits, aux enfants, aux autres chiens : canaliser l'énergie du Boxer commence avant même l'ouverture des yeux.
Accompagnement à vie
Nous restons joignables après le départ — premières nuits, propreté, l'adolescence (chez le Boxer, ça dure un bon deux ans). Et si un jour vous ne pouvez plus le garder, il revient ici. Toujours.
Le clown de la famille, en version musclée.
Le Boxer n'a jamais lu le manuel du chien discret. Joueur jusqu'à un âge avancé, increvable, capable de faire rire une pièce entière avec un seul regard — c'est un chien qui prend toute la place, dans le bon sens du terme.
Nous élevons deux robes, fauve et bringée, avec la même exigence de tempérament : stable, collé sur sa famille, patient avec les enfants une fois son énergie canalisée. Ce n'est pas un chien de divan douze heures par jour — il lui faut de vraies sorties.
De la première question au retour à la maison.
Vous nous écrivez
Parlez-nous de votre foyer : enfants, autres animaux, milieu de vie, expérience avec un chien énergique. Nous répondons en un à deux jours, honnêtement — parfois pour vous dire qu'un Boxer ne vous conviendrait pas.
On se rencontre
Visite de l'élevage sur rendez-vous, avant même qu'une portée soit née. Vous rencontrez les parents, vous voyez où les chiots grandissent. Un éleveur qui refuse la visite vous dit quelque chose.
Réservation et jumelage
Un dépôt de 500 $ confirme votre place sur la portée. Le jumelage chiot–famille se fait vers la sixième semaine, selon les tempéraments observés — pas selon l'ordre d'arrivée ni la couleur choisie sur photo.
Départ à huit semaines
Votre chiot part vacciné, vermifugé, micropucé, examiné par notre vétérinaire, avec son carnet de santé, sa nourriture des premiers jours et une couverture qui sent sa portée.
Une portée est prévue bientôt.
Nos chiots trouvent presque toujours preneur avant la naissance. Si vous songez à un Boxer pour cette année, c'est le bon moment pour nous écrire — même si vous n'êtes pas encore certain.