Un seul élevage, une seule race : le Boxer.
Huit ans, une spécialité, et une règle qui n'a jamais changé : pas plus de chiots que ce qu'on peut connaître par leur nom.
Ça a commencé avec une chienne bien trop attachante pour ne pas la reproduire.
Bella, notre première Boxer, avait un tempérament que notre vétérinaire trouvait remarquable — vive, joueuse, mais capable de se coucher tranquille dès qu'un enfant s'approchait. C'est lui qui a suggéré, après deux ans de dépistages, qu'elle méritait une portée.
Cette portée-là nous a appris l'essentiel : un chiot Boxer manipulé tous les jours devient un adulte sociable et sûr de lui ; un chiot laissé à lui-même devient une centrale d'énergie ingérable. La différence se voit encore aujourd'hui, portée après portée.
Huit ans plus tard, nous n'élevons toujours qu'une race, dans notre maison de Rosemont. Bella, à la retraite, supervise toujours les nouvelles portées depuis son coin préféré du salon.
Fauve ou bringé : même chien, autre manteau.
Nous ne diversifions pas les races. Bien connaître deux robes vaut mieux que d'en survoler dix.
Lignée fauve
Du blond doré au roux profond, toujours avec le masque noir caractéristique sur le museau. C'est la robe la plus reconnaissable du Boxer — celle qu'on voit sur les affiches de la race depuis un siècle.
À savoir : les marques blanches (poitrail, pattes, chanfrein) sont fréquentes et normales sur cette lignée — jamais un défaut esthétique chez nous.
Lignée bringée
Des rayures sombres sur fond fauve, en densité variable — du bringé léger presque fauve au bringé serré presque noir. Même tempérament, même exigence de santé, juste un manteau différent.
À savoir : le motif de chaque chiot est unique — deux bringés ne se ressemblent jamais tout à fait, un peu comme des empreintes digitales.
Certains chiots naissent avec des marques blanches très étendues (plus du tiers du pelage). C'est une question esthétique, pas un problème de tempérament — mais la littérature vétérinaire associe un blanc très étendu à un risque légèrement accru de surdité congénitale chez le Boxer. Tout chiot concerné est testé (test BAER) avant son départ, et le résultat vous est remis avec le reste du dossier.
Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.
Le Boxer est une race magnifique, mais pas sans vulnérabilités connues — cardiaques en particulier. Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages recommandés. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».
Cœur
Échographie et auscultation par un vétérinaire cardiologue, pour dépister la cardiomyopathie et la sténose sous-aortique — deux enjeux connus de la race.
Hanches et coudes
Radiographies évaluées par un organisme reconnu, sur les deux parents, avant l'accouplement.
Thyroïde et ADN
Bilan thyroïdien (l'hypothyroïdie est fréquente chez le Boxer adulte) et test ADN de myélopathie dégénérative.
Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix — et une reprise à vie si vous ne pouvez plus garder votre chien, peu importe la raison.
Venez voir avant de décider.
Nous recevons les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez où les chiots naissent, vous rencontrerez les parents, et vous pourrez poser les questions difficiles.
Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui vous propose une rencontre dans un stationnement ou qui refuse de vous montrer la mère. C'est le signal le plus fiable qui existe.